On Reproche Souvent Aux Jeunes D%27%c3%aatre Id%c3%a9aliste R%c3%aaveurs Et Aventuriers -
Quand on reproche aux jeunes d’être « rêveurs », on leur reproche en réalité de ne pas accepter le monde tel qu’il est. Or, comme le disait l’écrivain Pierre Bordage, « Ce sont ceux qui rêvent le jour qui savent voir la nuit. »
Elon Musk rêvait de coloniser Mars alors qu’il dormait sur un canapé chez Zip2. Steve Jobs rêvait d’un ordinateur aussi simple qu’un grille-pain. Ces rêves étaient ridicules… jusqu’à ce qu’ils ne le soient plus. Quand on reproche aux jeunes d’être « rêveurs
Le problème de notre époque n’est pas le manque de solutions, mais le manque de problèmes bien posés. La rêverie permet justement cela : sortir du cadre, faire des connexions illogiques, inventer des futurs souhaitables. Steve Jobs rêvait d’un ordinateur aussi simple qu’un
« On reproche souvent aux jeunes d’être idéalistes, rêveurs et aventuriers. » La rêverie permet justement cela : sortir du
Faire du stop en Patagonie, lancer une association sans fonds, créer une startup dans sa chambre : ce sont des aventures. Et celles-ci forgent des compétences qu’aucune école de commerce n’enseigne : la débrouillardise, la tolérance à l’échec, l’intelligence relationnelle et la résilience.
Décortiquons ce triptyque du reproche pour découvrir qu’il pourrait bien s’agir, en réalité, d’un manifeste pour l’avenir. « Ils veulent sauver la planète, mais ils ne savent pas changer une ampoule. » Le reproche d’être idéaliste est le plus courant. Il repose sur une vision purement utilitaire et cynique du monde : l’idée que les systèmes (économiques, politiques, sociaux) sont trop complexes pour être changés, et qu’il faut donc s’y adapter.